FAQ

Frequently Asked Questions / Foire aux questions

Réponses à des questions qui ne m’ont pas encore été fréquemment posées (mais qui allaient sûrement l’être). Merci à S. pour l’aide apportée à la rédaction de certaines réponses.

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  Dernière mise à jour
  10 août 2016

🔹  Sur le blog en général

périodicité | notification erronée | liens | notes de bas de page | pings et rétroliens | statistiques | articles les plus consultés

🔹  Sur les photos

photos en-tête | photos en roulant

🔹  Sur les vidéos

YouTube vs Vimeo | SD et HD | optimiser le visionnement | blocages | désynchronisation | accès impossible dans certains pays | accès impossible sur certains appareils

🔹  Sur les commentaires

pourquoi entrer une adresse mail | modération (délai) | modération (censure) | réponses aux commentaires

🔹  Sur les cookies et la publicité

cookies et vie privée | publicité | YouTube et publicité

🔹  Sur la fonction Rechercher

tri sélectif | rechercher un article 

🔹  Sur diverses autres questions

itinéraires Google Maps | en moto ou à moto ? | qui est Jihel ?


Question
Selon quelle périodicité les articles sont-ils publiés ?

Réponse
La publication des articles est hebdomadaire, et a lieu le vendredi matin. Une publication notifiée un autre jour peut être due à une erreur. Voir « Notification erronée ».

Q.
Cette règle souffre-t-elle d’exceptions ?

R.
Naturellement. Liste (non exhaustive) des exceptions :
— collision de la planète avec une météorite de grande taille ;
— guerre thermonucléaire ;
— cyber-attaque chez Orange ;
— congés annuels ;
— autre cas de force majeure.

Q.
J’ai l’impression que la photo de la page d’accueil, elle est là depuis dix ans ! Est-il prévu d’en changer ?

R.
Depuis le 23 septembre 2014, cette photo change à chaque changement de saison.
Voir ici l’historique. 

Q.
En me baladant sur ce blog où je ne regarde que les photos (quand il y a du texte, ça me donne la migraine), j’ai vu que certaines, on dirait qu’elles sont faites en roulant. Il y en a même deux ou trois qui sont pas trop mal. Elles sont faites comment, en fait ?

R.
Merci pour cette question, et ce jugement flatteur pour ce qui concerne quand même 90 % du contenu de ce blog, soit du texte avec des mots dedans. S’agissant des 10 % restant : faire des « photos de voyage », en moto, ça n’est pas si simple que ça en a l’air. En excluant ceux qui n’attendent plus rien de la vie et qui tentent de faire des photos en roulant, avec leur compact tenu d’une main, il y a en gros quatre solutions :

1. – On fait les photos tranquillement au parking, de préférence avec sa moto en gros plan (et devant celles des autres), avec aussi ses potes le pouce levé. 

2. – On peut essayer de prendre des photos depuis la route, de ce beau panorama qui vous a frappé au sortir d’un virage. Dans ce cas, on s’arrête comme on peut sur le bas-côté (mais généralement 150 m trop loin), on se dépêche d’enlever ses gros gants et de choper ce foutu appareil qui s’est glissé au fond de la sacoche réservoir, à moins que ce soit au fond du sac à dos, on ramasse le gros gant qui est tombé et on prend vite fait la photo, en espérant qu’un 35 tonnes ne va pas vous arracher en passant le rétroviseur placé en bout de guidon, ou la jambe gauche. Et puis on repart, pour s’apercevoir qu’il y avait 500 m plus loin un point de vue bien meilleur, où l’on pouvait s’arrêter confortablement.

3. – Le top c’est d’avoir un(e) passager(e) photographe, qui fera le boulot pour vous. À condition d’avoir sous la main un(e) passager(e) photographe et la place pour le/la caser. Et le top du top, c’est d’avoir un side-car avec dedans un(e) passager(e) photographe. Mais là, c’est peut-être beaucoup demander.

4. – On peut aussi faire ce que je fais, si l’on dispose d’une petite caméra qui fonctionne en time-lapse (c’est le cas, je pense, de toutes les action-cams). Dans ce mode, la caméra prend une image à des intervalles choisis. Sur ma GoPro, ces intervalles sont de 1 s, 2 s, 5 s, 10 s, 30 s, 60 s. Un intervalle de 2 s est un bon choix, qui permet, quand en roulant on découvre une situation ou un point de vue intéressants, d’avoir au final au moins deux ou trois images qui mériteront d’être retenues. 

Inconvénient 1. – On se retrouve vite (surtout dans le cas d’un voyage de plusieurs jours) avec un grand nombre d’images à gérer. Mais avec un peu d’habitude on arrive à être sélectif à la prise de vue, à ne déclencher qu’à coup (presque) sûr, et à éviter les séquences répétitives.
Inconvénient 2. – C’est le pire. Comme au guidon d’une moto on est sollicité par des tas de choses, il peut arriver qu’ayant déclenché la caméra, on oublie de l’arrêter ! Sauf bien sûr si l’on dispose d’une télécommande au guidon avec un renvoi du témoin d’enregistrement. Ca devrait toujours être le cas, ça n’est pas le mien. On se retrouve alors avec des tas d’images du réservoir en gros plan et à l’envers, toutes les mêmes, parce qu’on accroché son casque au guidon avec la caméra en marche (à raison d’une toutes les deux secondes, ça peut être plusieurs centaines !) Bon, là, on peut en rigoler, mais comme la procédure d’effacement sélectif des images sur la carte, sur ma caméra au moins, est complexe et risquée (le risque est de tout effacer), ce genre de bêtise peut vous faire rater, pour cause de carte full, les plus belles images du voyage. Car ce sont toujours celles de la fin, bien entendu.

Pour faire des photos, ma caméra est fixée sur le côté gauche du casque – pour pouvoir déclencher sans lâcher la poignée de gaz. Comme ça je peux aussi, en tournant la tête, essayer de capter un truc intéressant qui se trouve sur le côté de la route.

Mais, je l’ai souvent dit, le casque n’est pas le meilleur endroit où fixer une caméra embarquée, si du moins on veut montrer un peu de sa propre moto (= montrer que la photo est prise d’une moto). Dans ce cas, le harnais est bien préférable. Depuis le casque, si l’on veut mettre dans le cadre un peu de sa propre moto et, mettons, l’horizon, une grande partie de l’image sera occupée par… le goudron devant la roue avant !

Mes photos sont en 11 millions de pixels, c’est à dire assez grandes pour être recadrées (sur ce blog, une « grande » image fait 640 x 385 pixels). C’est ce que je fais à peu près systématiquement, en isolant les parties de l’image les plus intéressantes. Cela revient à exclure de fait ma propre moto, mais j’y ai survécu jusqu’à présent. Je la montre cependant de temps en temps, avec même, exprès, un peu de mon casque. Cela atteste et renforce le côté « prise de vue embarquée », et donne ainsi aux images plus de mouvement.

Q.
Je ne comprends pas selon quelle « logique » (?) fonctionnent les liens. Parfois, quand je referme la page où conduit un lien, je me retrouve là ou j’ai cliqué, mais parfois… je me retrouve perdu !

R.
Le « ? » est de trop : il y a bien une logique là-dedans. Deux cas sont à distinguer :

a) le lien renvoie à une page qui se trouve dans le « domaine » jihel48.wordpress.com. Cette page est le plus souvent un autre article de ce blog. Dans ce cas, le lien n’ouvre pas une nouvelle fenêtre dans votre navigateur, mais la nouvelle page s’affiche à la place de la précédente.
Pour revenir où vous avez interrompu votre lecture, cliquez sur la flèche gauche de votre navigateur, qui ramène à la page précédente.

b) le lien renvoie à une page extérieure au domaine du blog (article de Wikipedia, presse en ligne, autre blog, itinéraire dans GoogleMaps…). Dans ce cas, le lien ouvre une nouvelle fenêtre dans votre navigateur (l’ancienne fenêtre reste ouverte « en arrière-plan »). Pour revenir où vous avez interrompu votre lecture, refermez la nouvelle fenêtre.

Q.
Je voulais regarder un itinéraire en cliquant sur le bouton « Google Itinéraire », et j’ai eu droit à un message qui disait « Désolé, nous n’avons pas pu calculer l’itinéraire en voiture entre ‘Mörel, Suisse’ et ‘Zuoz, Suisse’ ». Décidément, y a rien qui marche sur ce blog !

R.
Cette mésaventure, que je déplore, a dû vous arriver en hiver. En effet, quand vous recherchez un itinéraire routier, Google Maps tient compte de l’ouverture/fermeture des cols et de certaines autres routes. Si, comme c’est le cas dans l’exemple que vous citez, un itinéraire de substitution existe quand un col est fermé (ici la Furka), itinéraire qui peut emprunter une liaison ferroviaire, c’est lui, et lui seul, qui sera proposé. L’itinéraire que j’ai indiqué ne pourra à nouveau être « calculé » qu’au printemps, après la réouverture des cols.

Q.
Il m’arrive de voir de drôles de commentaires à la suite des articles : des « pings ». Qu’es aquò ?

R.
Dans la blogosphère, un ping est une « forme de message par lequel un blog informe un ou plusieurs serveurs que son contenu a été modifié » (Wikipedia).

Dans le cas de ce que vous avez repéré ici, il s’agit plutôt de rétroliens, sortes de liens qui peuvent être générés : a) entre différents articles d’un même blog parlant d’un même sujet, c’est une chose que je pratique assidûment ; b) entre des articles de blogs différents parlant d’un même sujet et se faisant référence.

Concrètement :
1. – Si j’écris un article A2 évoquant l’enfance, et que j’établis un lien vers un article A1 abordant le même sujet, le serveur va automatiquement générer un ping (en réalité un rétrolien, mais chez WordPress c’est le mot anglais que l’on continue d’utiliser) de A1 vers A2, qui s’affichera de manière sibylline dans les commentaires sous forme de ping. J’élimine systématiquement ces rétroliens automatiques, mais il peut arriver (par exemple si un article a été planifié et publié en mon absence) qu’ils « traînent » un moment dans les commentaires. 

2. – Si depuis un autre blog un article est publié qui établit un lien avec un article de ce blog-ci, un ping est envoyé dans les commentaires de cet article. Cette sorte d’avertissement se manifeste par un lien renvoyant à l’article-source, affichant en clair le titre de l’article et le nom du blog. Bien sûr, ces pings-là sont pieusement conservés.

Pour mieux comprendre, voir par exemple dans les commentaires de cet article.

N.-B. Dans ce second cas, je ne maîtrise naturellement rien du contenu-source. Si celui-ci a été modifié ou supprimé, le lien affiché sur mon blog devient un lien « mort », et produit généralement la célèbre erreur 404.

Q.
Je viens de recevoir un mail m’indiquant qu’un nouvel article était publié sur ce blog. Mais quand je clique sur « Lire la suite », j’obtiens le message : « Rien de trouvé. Toutes nos excuses, mais la page que vous demandez est introuvable. Essayez de lancer une recherche. » De qui se moque-t-on, à la fin ?

R.
Touché. C’est moi, et non WordPress, qui vous doit des excuses. Dans certaines circonstances, il peut arriver qu’un article (généralement un brouillon) soit publié par erreur. Depuis la création du blog, cela a dû se produire trois fois – pour 190 articles publiés à la mi-janvier 2016.
Dans ce cas, je supprime l’article immédiatement, mais la notification de nouvel article, automatiquement envoyée par mail aux abonnés à chaque nouvelle publication, peut être déjà partie… De là vient le message que vous avez reçu, correspondant à l’erreur la plus fréquente sur l’Internet (« 404 Page not found », dans la langue des Beatles).

Remarque 1. – Si une notification d’allure bizarre vous parvient un autre jour que le vendredi, il s’agit sans doute d’un problème de ce type.
Remarque 2. – En application de la 1ère Loi de Murphy (« Tout ce qui peut mal tourner tourne mal ») et d’une de ses variantes (« Tout ce qui devrait bien se passer tourne mal »), si une notification de nouvelle parution a été envoyée par erreur au jour J – n, aucune notification ne sera envoyée au jour J, le système considérant que l’action a déjà eu lieu.

Q.
Dans les récits de voyage (mais aussi dans des billets comme celui sur le bruit des casques, auquel j’ai rien compris du tout), il y a parfois plein de notes de bas de page, et il faut aller les chercher « à la main », en scrollant. Idem pour retrouver l’endroit où on a arrêté la lecture. En 2015, un tel archaïsme est un pur scandale ! Je pense que je vais résilier mon abonnement.

R.
Je réponds en deux temps.

En premier lieu, comme disait Edouard Balladur (annonçant ainsi un « en second lieu » qui mettait longtemps à arriver, mais arrivait toujours), j’aime beaucoup les notes de bas de page. C’est une vieille habitude qu’on m’a souvent reprochée, mais j’ai passé l’âge où l’on est capable de se réformer sur ce genre de truc. En plus, j’ai tendance à penser que c’est dans les notes de bas de page que se trouvent les informations les plus intéressantes. Mais naturellement, vous n’êtes pas obligé de me croire.

En second lieu (voilà !), j’ai mis un peu de temps à m’intéresser au système des ancres dans une page Web, qui permettent de « sauter » d’un endroit à l’autre d’une même page. Ca n’est pourtant pas bien compliqué, juste un peu long, avec souvent des erreurs. J’ai jeté mes premières ancres… dans la présente FAQ, mise en place le 27 février 2015.

Il me faudrait maintenant rétropédaler et reprendre un par un billets et récits de voyage pour y appliquer la même technique. À la louche, j’évalue le temps nécessaire à… une semaine de moto. Comme c’est le printemps maintenant, je ne suis pas sûr de m’y mettre tout de suite. Il faudrait que je confie ça à un(e) stagiaire… Sourire_16

Quant à votre abonnement, ce que vous dites me fait de la peine, mais c’est vous qui voyez.

Q.
Est-ce que WordPress envoie des cookies sur mon ordinateur ?

R.
Oui. Comme la quasi totalité des sites Web, WordPress utilise des cookies pour assurer le bon fonctionnement de ses services (définition un peu plus loin). Naviguer sur un blog WordPress, ou Blogger, ou OverBlog…, sur le site de Télérama, sur Twitter, sur un forum de moto, etc., revient de fait à accepter l’utilisation des cookies envoyés par ces plates-formes.

Un cookie est un petit fichier texte déposé dans votre ordinateur lors de la visite d’un site. Les cookies ont été créés pour collecter des informations relatives à la navigation (par exemple pour les mesures d’audience, en distinguant visiteurs et visites), et adresser à l’internaute des conseils, services et publicités personnalisés. Ils permettent aussi de retrouver plus vite ses pages préférées, et d’éviter de devoir à chaque fois décliner son identité lorsque celle-ci est requise. Comme la langue d’Esope, les cookies sont la meilleure et la pire des choses. Plus d’informations sur le site de la Cnil.

Dans votre ordinateur les cookies sont gérés par votre navigateur. Dans Firefox par exemple (c’est à peu près la même chose avec les autres navigateurs), ils se trouvent dans les Préférences, sous l’onglet judicieusement dénommé « Vie privée ». Ils peuvent être affichés : vous saurez ainsi quels sont les sites qui ont déposé des cookies dans votre machine (par exemple le cookie déposé par WordPress s’appelle « wordpress.com »), et risquez d’être… surpris(e). Les cookies peuvent être supprimés, mais ils seront recréés à chaque nouvelle visite (je simplifie).

Les sites Web utilisant les cookies doivent le signaler au visiteur. C’est une obligation légale, en Europe au moins. C’est pourquoi ce blog arbore désormais, au bas de la page d’accueil, la réglementaire « EU Cookie Law Banner ». Grâce aux cookies justement, cette bannière n’apparaîtra qu’une fois, lors de votre première visite – ou lors de votre première visite depuis le 27 octobre 2015, date de sa mise en place. Cependant, si vous avez réglé votre navigateur pour que les cookies soient systématiquement refusés (ce qui ne doit pas vous faciliter la vie), la bannière réapparaîtra à chaque nouveau clic. Elle disparaît en cliquant sur OK, ou, sans action de votre part, au bout de 10 s.

Plus d’informations ici, en anglais, sur la politique de WordPress en matière de protection de la vie privée.

Q.
C’est quoi ce bordel ? Je venais de finir de lire un article (d’ailleurs pas terrible, mais bon) quand je suis tombé sur un pavé avec quatre publicités à cliquer, même pas en français… Ce blog est vendu au grand capital mondialiste ! Si j’étais abonné, je me désabonnerais tout de suite.

R.
Tout d’abord merci pour votre interpellation initiale. Elle me rappelle l’hilarant P’tit Quinquin, de Bruno Dumont (2014), et me voilà assuré de passer une bonne journée grâce à vous deux.

Par ailleurs, WordPress (la plate-forme qui héberge ce blog) existe dans un monde où tout service ayant un coût se paie. Sur l’Internet, la manière la plus usuelle de « monétiser » un système de diffusion de contenus consiste à y insérer de la publicité.

C’est la plaie de l’Internet ? J’en suis d’accord, mais cela vaut aussi pour la radio et la télévision : personnellement, je suis au bord du nervous breakdown quand j’écoute RTL ou Europe 1 aux heures de grande écoute. À la décharge de WordPress, la publicité se manifeste ici toujours à la suite des articles (jamais par-dessus), dans un rectangle de 300 x 250 pixels, soit 10,5 x 8,8 cm, contenant de une à quatre images cliquables. Les liens renvoient parfois vers d’autres sites ou blogs rendant un service commercial, souvent vers la presse (anglo-saxonne) en ligne, jamais vers des trucs glauques. À ma connaissance au moins, car je suis le seul à ne pouvoir voir ces publicités.

Notez que ces publicités sont « occasionnelles ». Après m’être déguisé en internaute de base et anonyme, je viens de parcourir, au hasard, dix articles de ce blog. Aucun n’affichait de publicité.

« Tout service ayant un coût se paie ». Il existe un autre moyen de rémunérer le service rendu par WordPress : faire payer l’utilisateur (voyez Canal +, ou Mediapart). L’utilisateur, en l’occurrence, c’est votre serviteur. Si j’accepte de me délester de quelques dizaines de dollars chaque année, plus aucune publicité n’apparaîtra sur ce blog (les vidéos publiées sur YouTube peuvent générer elles-mêmes de la publicité, mais c’est un autre cas de figure, qui n’a rien à voir : voir plus loin question spécifique). Je le ferais si un nombre significatif de plaintes comme la vôtre devait se manifester.

Q.
Je viens de regarder plusieurs vidéos. Franchement, entre celles qui sont sur YouTube et celles qui sont sur Vimeo, y a pas photo…

R.
YouTube et Vimeo sont deux plates-formes de partage bien différentes. YouTube c’est… YouTube. Tout le monde connaît, et sait qu’on y trouve tout et son contraire : une balade en moto au Stelvio, le dernier clip de Lady Gaga en 1080p, une baston à la sortie du lycée, un vlog de blogueuse de mode reconvertie dans la vidéo… ou l’exécution de sang-froid d’une balle dans la tête, en pleine rue, du jeune auteur d’un bike-jacking au Brésil.

Vimeo (anagramme de movie), c’est le « YouTube des artistes ». Ca n’est pas moi qui le dis, et je n’y prétends pas (à être un artiste). Mais il est clair qu’on n’est pas ici dans le même monde.

Depuis le 7 mai 2014 je confie la plupart de mes vidéos à Vimeo, fatigué de voir se dégrader la qualité de celles que j’ai mises sur YouTube. Bon, en même temps, c’est l’existence de YouTube qui m’a permis de démarrer ce blog, a priori conçu autour de la vidéo. Je ne peux donc m’empêcher de lui garder une certaine forme de « reconnaissance ».

Avec la même qualité d’images au départ, les algorithmes de compression de Vimeo font que celles-ci souffrent moins à la mise en ligne, laquelle est aussi plus soignée à toutes les étapes. Résultat : globalement la qualité est bien meilleure – pour ne rien dire de l’absence de publicité intrusive, qui nous fait des vacances.

Mon compte Vimeo ne me permet de mettre en ligne que des vidéos inférieures à 5 mn, c’est une limite avec laquelle je dois composer. Pour le moment, je vais donc continuer à répartir mes vidéos, en fonction de leur durée, entre les deux plates-formes, et que sera, sera.

Q.
Quand je veux voir des vidéos de ce blog hébergées par YouTube, elles sont accompagnées de publicités, et la publicité sur le Web, ça me gave un peu.
En plus, c’est des pubs en rapport avec des sites que j’ai visités il n’y a pas longtemps, j’ai l’impression d’être suivi à la trace. Je trouve ça inquiétant.

R.
Merci pour cette excellente question, même si ça n’en est pas une exactement. Plusieurs réponses.

1. – Lorsqu’on partage une vidéo sur YouTube, son contenu est immédiatement analysé et dans la plupart des cas, le titre et les ayants-droits de la musique sont identifiés (idem pour les images, si l’on cite des films ou des séries TV). Vous l’avez remarqué, j’utilise dans mes vidéos des musiques connues, parfois très connues. Ces musiques sont protégées par diverses lois sur le droit d’auteur, et différent selon les pays des ayants-droits. 

1. 1. – Une première option se présente : acquitter les droits afférents. Heu, on va oublier cette option, en fait.

1. 2. – YouTube vous propose le deal suivant : « Nous avons identifié du contenu protégé par des droits d’auteur dans votre vidéo. Le demandeur accepte que son contenu soit utilisé dans votre vidéo YouTube, mais des annonces peuvent y être diffusées. (…) Si vous acceptez ces conditions, vous n’avez plus aucune autre action à effectuer ».

Vous l’avez compris, c’est cette seconde option que je « choisis » (ai-je le choix ?) Dans ces conditions, la vidéo est monétisée par le demandeur, qui y appose, au bas du lecteur, ces annonces publicitaires qui vous indisposent. Vous n’êtes pas le seul.

1. 3. – Une autre option est de renoncer à utiliser une musique « protégée », au profit d’une musique libre de droits. Obligeamment, YouTube propose d’ailleurs une bibliothèque de ces musiques « gratuites », dont certaines sont loin d’être indignes. Si l’on utilise ces musiques, aucune publicité n’apparaît au bas du lecteur. Mais quand on pense à une musique pour aller sur ses images (ou à des images qui iraient bien sur une musique), il ne s’agit généralement pas de ce type de musique.

1. 4. – Pour être complet, une dernière option, et pas la moins intéressante, consiste à… composer soi-même la musique de ses films. C’était une idée de Steve Jobs, dès l’époque du Super 8 vieillissant, que de fournir, pour une somme modique, un pack d’outils permettant à chacun de se faire son cinéma à la maison, musique incluse. Ca n’est si farfelu que ça en a l’air, grâce à la MAO (musique assistée par ordinateur) et à ses déclinaisons grand public comme GarageBand, chez Apple justement. L’outil, qui fonctionne à partir de boucles pré-enregistrées, est capable très facilement de les harmoniser et d’en gérer le tempo. Il est bien fait, et même assez impressionnant. Mais il est terriblement chronophage.

2. – « C’est des pubs en rapport avec des sites que j’ai visités il n’y a pas longtemps, j’ai l’impression d’être suivi à la trace », dites-vous. J’ai exactement la même impression ! Car ceci n’est pas propre aux pubs apparaissant sur YouTube, mais à toute la publicité sur le Web. Après que j’aie eu la malencontreuse idée d’y chercher mes nouvelles chaussures de moto, pendant un à deux mois j’ai été harcelé par des tas de bannières publicitaires me présentant des chaussures de moto sur tous les sites où je suis passé. 

Ce phénomène désagréable a pour origine (et explication) la multiplication des cookies sur nos ordinateurs. Pour en savoir plus, voir ce mot au sommaire de la présente FAQ.

À noter : la plupart des navigateurs disposent d’une option « Demander aux sites Web de ne pas me suivre », généralement dans la rubrique « Confidentialité » des Préférences. Si j’en juge par le résultat, il doit être facile de la contourner.

3. – Ces publicités, qui me permettent de mettre la musique de mon choix sur mes vidéos, disparaissent en cliquant sur la case de fermeture (marquée d’une croix) généralement située en haut à droite. Attention : il faut avoir le clic précis ! Tout clic approximatif (= activant une zone située au-delà de la case de fermeture) vous enverra immanquablement sur le site de l’annonceur.

Voilà, vous savez tout.

Q.
Pour commencer à voir une vidéo en HD sur Vimeo, pourquoi y a-t-il besoin d’un tas de clics ? C’est d’un pénible !

R. 
Ce « tas » est fait de quatre clics exactement, inclus le clic sur le bouton « Start ». Disons trois, donc. Désolé pour la pénibilité. 

Mes vidéos ne sont pas hébergées chez WordPress, ce qui aurait tôt fait de remplir l’espace qui m’est alloué. Elles le sont sur YouTube, et, de plus en plus souvent, sur Vimeo (cf. ci-dessus). Le type de compte que j’ai chez Vimeo ne permet pas de voir les vidéos en HD sur ce blog : on peut seulement les voir en définition standard, ou SD. Pour bénéficier de la HD, les vidéos doivent être vues sur le site de l’hébergeur, c’est ainsi. C’est la même chose avec YouTube, si l’on veut bénéficier de certaines options.

Q.
Sur le même sujet : en cliquant j’ai vu que les vidéos pouvaient fonctionner dans la fenêtre, à la fin de l’article. Quel est l’intérêt de les regarder en HD ?

R.
À la fin des articles, les vidéos s’affichent  dans une fenêtre de 640 pixels de large par 360 pixels de haut, soit 640 colonnes sur 360 lignes. Les 360 lignes sont toutes lues simultanément – et non de manière entrelacée, en deux passes, comme sur les anciennes télés –, ce que traduit, mal, le terme « progressive ». Mais c’est pourquoi l’on dit que cette résolution est de 360p (comme progressive). C’est e. g. la résolution par défaut sur YouTube. 

En 360p, si la qualité de ces images convient dans leur dimension d’origine, elle devient mauvaise si l’on zoome, et très mauvaise en plein écran. Dans la fenêtre située en fin d’article, on ne peut les voir que dans cette résolution, en définition standard (SD) – voir question précédente.

Presque toutes les vidéos de ce blog sont tournées en 1280 x 720 pixels (Haute-Définition, 720p). Le nombre de lignes est donc doublé. Cela permet d’afficher une image plus fine à taille égale, et surtout le visionnement en plein écran, avec une qualité encore acceptable (pas toujours cependant). Pour ces vidéos dont la fonction première est de partager des lieux et des paysages, c’est important.

Evidemment, des images en 1080p ou Full HD (1920 x 1080 pixels) seraient encore meilleures. Mais dans ce cas, au tournage on se retrouve vite avec des fichiers très volumineux, et leur « manipulation » au montage nécessite un ordinateur musclé. Surtout si, pour gagner encore en fluidité, ou pour obtenir certains effets (ralentis/accélérés…), on filme à 60 images/seconde – voire plus. 

Q.
Malgré tous les conseils que j’ai lus à la fin des articles (et maintenant ici !) pour visionner les vidéos au mieux, je suis un peu perdu…

R.
Dont acte, j’ai tendance à en faire trop. À ma décharge : je passe beaucoup de temps sur ces vidéos, que je ne lâche que lorsque… je ne peux plus faire mieux. Et je suis souvent accablé par la dégradation de la qualité, entre ce que je vois sur mon ordi en fin de montage et ce que je visionne ensuite sur YouTube ou Vimeo. On comprendra que je souhaite que la dégradation ressentie soit la moins importante possible. Après tout, lors d’une des premières séances de Barry Lyndon au cinéma-vedette de la Warner à Londres, Kubrick avait bien fait recommencer la projection au bout de 3 mn parce que le projectionniste utilisait un cache au format 1,85 au lieu du 1,66 prévu ! Clin oeil2_h16

Bon, ce que je raconte ici, je suppose que la plupart des lecteurs de ce blog le savent déjà. C’est pour les quelques-uns qui ne seraient pas dans ce cas que j’ai regroupé ci-après tous les conseils précédemment répartis dans les différents articles, en essayant de résumer et de faire simple.

1. – Toutes mes vidéos sont en HD 720p
Soit 1280 x 720 pixels. 
C’est le « premier niveau » de la Haute-Défintion, ce qu’on destinait il y a quelques années aux téléviseurs HD Ready. J’ai jusqu’ici considéré que, pour une diffusion sur les grandes plates-formes de partage, c’était un choix pertinent. Mais seuls les imbéciles ne changent pas d’avis. 

Pour voir ces images dans de bonnes conditions, il faut qu’elles soient affichées dans la taille la plus proche possible de leur taille native de 1280 x 720 pixels, c’est à dire, si possible, à 100 %. Plus petites, on perd en « expérience visuelle », comme on dit, et c’est dommage parce que ces vidéos ont vocation à montrer des paysages. Mais les visionner avec une taille supérieure (à plus de 100 %, donc), c’est pire, et cela donnera de mauvais résultats chaque fois que la lumière est difficile, en en faisant ressortir les effets. Cas typique, bien connu, et mon cauchemar : images en mouvement, en sous-bois et en basse lumière. Les images sont alors méchamment pixellisées (les pixels s’agglomèrent en « blocs » homogènes – au lieu de restituer des nuances – et inesthétiques).

2. – Du côté des moniteurs
1280 pixels, c’est la définition en largeur de la plupart des moniteurs de 19 pouces de diagonale (la hauteur importe peu ici). Un affichage d’une de mes vidéos en plein écran sur un tel moniteur correspond donc à un visionnement à 100 %, la vie est parfois bien faite. En revanche, l’afficher en plein écran sur un moniteur dont la diagonale est supérieure à 19 pouces revient obligatoirement à zoomer, et à la restituer à plus de 100 %. Mauvaise pioche, et choix déconseillé, donc.

Si mes vidéos étaient en 1080p ou Full HD, soit une définition horizontale de 1920 pixels (cas typique des moniteurs de 24 pouces actuels) pour une définition verticale de 1080, elles s’afficheraient alors à 100 % en mode plein écran sur ce type de moniteur.

Mais avec des si

Q.
Je crois que j’ai compris, mais j’ai encore une question : concrètement, je fais quoi ?

R. 
Admettons que vous n’êtes pas du genre paresseux ou qui prétend que tout ça est trop compliqué, et que vous ne voulez pas vous contenter de regarder simplement les vidéos dans la petite fenêtre qui s’affiche au bas des articles. (J’ai déjà abordé ça dans la réponse à la question située juste au-dessus : « En cliquant j’ai vu que les vidéos pouvaient fonctionner dans la fenêtre... », etc.) 

Concrètement il faut distinguer entre les deux plates-formes. 

1. – YouTube
1. 1. – D’abord, s’assurer que c’est bien en HD 720p que la vidéo sera lue. Pour cela, démarrer la vidéo, et l’arrêter aussitôt (ça a l’avantage de faire que les données commencent à être chargées, on dit qu’elles sont « mises en tampon »). Si ce n’est déjà fait, activer le HD 720p avec le réglage « Paramètres ».
1. 2. – Si votre écran est d’une taille inférieure ou égale à 19 pouces, choisir le mode « Plein écran », en bas à droite du lecteur.
1. 3. – Si votre écran est d’une taille supérieure à 19 pouces, cliquer sur le logo YouTube (« Regarder sur www… »). Choisir ensuite le mode « Cinéma » (le petit rectangle en bas à droite du lecteur). L’image sera alors affichée à 100 %. Eviter le mode « Plein écran ».
D’accord, ça semble un peu compliqué… mais la première fois seulement !

2. – Vimeo
2. 1. – Cliquer sur « Vimeo » (nécessaire pour un affichage en plus grande taille).
2. 2. – Depuis le 3 août 2015, Vimeo n’affiche plus systématiquement les vidéos en HD, mais en mode « Auto ». C’est le streaming adaptatif, censé ajuster la qualité en fonction de la vitesse de votre connexion. Passer manuellement en HD 720p en cliquant sur « HD » en bas du lecteur. Si la lecture devenait anormalement hachée, revenir en mode « Auto ». [Mise à jour du 10-02-2016. Il semble que plusieurs utilisateurs de Vimeo rencontrent des difficultés depuis les changements survenus le 3 août 2015. Le staff de Vimeo teste de nouvelles solutions.]
2. 3. – La vidéo est alors affichée à environ 80 % de sa taille réelle. Si votre écran est d’une taille inférieure ou égale à 19 pouces, choisir le mode « Plein écran », en bas à droite du lecteur (les quatre flèches opposées).
2. 4. – Si votre écran est d’une taille supérieure à 19 pouces, s’en tenir à cet affichage à 80 % de la taille réelle. C’est un peu idiot, je sais, et on perd en « immersion » dans l’image. Mais le seul autre choix est l’affichage en plein écran, déconseillé dans ce cas pour les raisons indiquées plus haut.

Q.
Pour une fois, j’avais trouvé sur ce blog une vidéo à peu près potable, et quand je veux la lire, elle fait rien qu’à se bloquer !

R.
Même à l’heure du « très haut débit » (régulièrement supérieur à 280 Mbps avec la fibre optique), il peut arriver qu’une vidéo se bloque en cours de lecture. Les données n’arrivent pas assez vite sur votre machine, en tout cas moins vite qu’elles ne sont lues, et cela se produit essentiellement si vous lisez en HD. Sur Vimeo, la fonction « Auto » (le streaming adaptatif dont on parle à la question précédente), est censée ajuster « intelligemment » la qualité en fonction de la vitesse de votre connexion et de la charge du réseau. Depuis le 3 août 2015, c’est par défaut cette fonction qui est activée sur cette plate-forme.

Vous devez comprendre qu’il ne suffit pas que votre opérateur Internet vous ait raccordé à une autoroute de l’information à très haut débit. Comme sur une vraie autoroute, en cas de gros embouteillage, vous n’avancerez pas bien vite.

Seule parade, avant que le problème, généralement provisoire, ne soit réglé : faire « comme avant », c’est à dire lorsque l’Internet ne mettait pas en avant la rapidité. Soit démarrer la vidéo et la mettre aussitôt en pause ; attendre que les données soient mises en tampon et « prennent de l’avance » sur la lecture (par exemple en allant lire un autre article sur ce blog !) ; démarrer le visionnement.

Autres suggestions (empruntées à la FAQ de Vimeo)
— Fermez tous les onglets et les fenêtres de votre navigateur. Tant que vous y êtes, videz le cache. Cela peut faire toute la différence ! (sic)
— Vérifiez que vous avez la dernière version de Flash sur votre ordinateur, ou utilisez un navigateur avec une prise en charge de l’HTML 5 (la dernière version du langage de description de pages Web).
— Changez de navigateur pour voir si le problème est résolu.
— Ne pas oublier de croiser les doigts (ça, c’est moi qui l’ajoute).

Q.
Sur la vidéo que je viens de lire, le son et l’image sont désynchronisés. C’est embêtant pour moi, et surtout pour celui qui a dû passer du temps à monter tout ça !

R.
Merci, vous êtes bien urbain. Ça n’est pas pour me vanter, mais dans les vidéos de ce blog, les ajustements son/image (spécialement la façon dont la musique « conduit » le montage) sont faits avec une précision de l’ordre du dixième de seconde. Les décalages dont vous parlez pouvant atteindre deux à trois secondes, on imagine mon désespoir…

Dans 99,9 % des cas, le problème vient de ce que vous avez atteint la limite de la taille du cache de votre navigateur (cette taille peut être ajustée par vos soins). Cela se règle simplement :

a) videz le cache (dans Firefox par exemple – mais c’est à peu près la même chose avec les autres navigateurs) : Préférences > Avancé > Réseau > Contenu Web en cache > Vider maintenant) ;

b) quittez puis relancez votre navigateur.

Q.
Uuuh ! La vidéo que je voulais regarder n’est pas accessible dans mon pays ! En plus, émigrer en France ne me servirait à rien, parce que moi, les vidéos, je ne les regarde que sur mon smartphone. Et un message m’indique qu’elle « ne peut être vue sur des téléphones portables, des consoles de jeu ou des décodeurs ». Cette forme de sélection des destinataires est scandaleuse !

R.
Je suis sincèrement désolé de ce qui vous arrive – tout en pensant que certaines formes de sélection sont plus scandaleuses encore. Mais cela tient à ce que, comme pour les films et les séries, pour la musique le marché des droits est territorialisé (c’est pour des questions de droits musicaux que certaines de mes vidéos sont bloquées), et se négocie pays par pays. En outre, la gestion de ces droits diffère maintenant selon les devices, c’est à dire le type d’appareil, fixe ou mobile, grâce auquel vous accédez aux contenus sur l’Internet.

J’ai déjà abordé la question du deal proposé par YouTube à ceux qui mettent en ligne des contenus avec des musiques protégées (voir, depuis le Menu de cette FAQ, Sur les cookies et la publicité > YouTube et publicité).

Bien sûr, je m’efforce de choisir celles de ces musiques qui permettent à mes vidéos d’être vues dans tous les pays. Mais, a) la réglementation peut changer après la publication ; b) quand j’ai passé beaucoup de temps sur le montage d’une musique et que je découvre in fine que, dans un pays ou deux, la vidéo sera bloquée, il arrive que je n’aie pas le courage de tout recommencer. En priant dans ce cas pour qu’aucun internaute résidant dans les pays en question ne soit intéressé par cette vidéo… Un comble !

Q.
J’aurais bien mis un commentaire après un article que j’ai apprécié, mais on me demande de mettre mon adresse mail. J’ai peur qu’elle soit récupérée par un aspirateur d’adresses, et d’être spammé pendant un siècle et demi.

R.
N’ayez crainte là-dessus : en aucune façon votre adresse ne peut apparaître publiquement lorsque vous la rentrez pour laisser un commentaire (ou si vous décidez – bonne idée ! – de suivre ce blog). Laisser une adresse mail valide est le seul moyen qu’on ait trouvé pour limiter les propos vulgaires, insultants, racistes, etc. délivrés dans l’impunité que confère l’anonymat.

Q.
Il s’écoule parfois pas mal de temps (jusqu’à 24 h, un scandale !) avant que mon commentaire soit publié. Comment se fait-ce ?

R.
Les commentaires sont modérés. Cela signifie que quand vous commentez, quelqu’un (= votre serviteur) reçoit de WordPress une notification de commentaire, à charge pour lui de le valider pour publication – ou pas. Dans la quasi-totalité des cas, les commentaires sont validés, cf. question suivante. Mais comme je ne suis pas 24 sur 24 devant mon ordinateur, que je ne dispose pas d’un smartphone ni ne laisse un smartphone disposer de moi, cela peut prendre un certain temps.

Q.
Je viens de lire tous les commentaires. Presque tous sont élogieux. N’est-ce pas suspect ? Est-ce vous qui les écrivez ?

R.
À ce jour, ce blog existe depuis trois ans et quatre mois, et compte 215 articles. Sauf oubli de ma part, deux commentaires (sur un total de 476) n’ont pas été publiés, après que j’aie demandé à leurs auteurs de les modifier et qu’ils aient refusé, ou n’aient pas donné suite. Le premier tenait des propos à connotations ouvertement racistes ; le second se livrait à un rapprochement hasardeux entre une grande marque de motos et l’histoire du pays où elle est née. Dans un troisième cas, il m’est apparu qu’un lecteur du blog s’était lancé dans le projet titanesque qu’on peut résumer ainsi : à chaque article, un commentaire, et en guise de commentaire, une petite blague (le plus souvent assez moyenne et hors de propos). J’en ai laissé passer quelques-un(e)s. Puis, je l’avoue, le courage m’a manqué pour lire les autres, et pour les publier. J’espère que leur auteur ne m’en voudra pas. S’il m’en veut, tant pis pour moi.

Quant à votre dernière question, elle est fort drôle Sourire_16. Tous les commentaires que vous avez lus ont été écrits par de vrais gens. Cependant, je dois confesser qu’il m’est arrivé parfois de corriger une faute d’orthographe ou de ponctuation, avant validation.

Q.
J’ai déjà laissé deux commentaires sur ce blog, et vous n’avez pas daigné me répondre. Ça n’est pas très urbain. Je crois que je vais faire mentir le proverbe, et m’en tenir là.

R.
Je suis de loin le plus grand « commentateur » de ce blog, avec à ce jour 94 réponses à des commentaires (les réponses sont comptabilisées comme des commentaires), soit quatre fois plus que le commentateur le plus assidu. On ne peut donc dire que je ne réponde pas aux commentaires. Je regrette cependant de ne pas l’avoir fait dans votre cas, puisqu’il semble que vous ayez commenté pour obtenir une réponse.

Il se peut que vous ne soyez pas le seul, et vous touchez là un vrai problème, avec lequel je ne suis pas à l’aise. Je connais des blogs dont l’auteur répond systématiquement, et par principe, à tous les commentaires, parfois d’un simple « Merci » répétitif assorti ou non d’un prénom. J’en connais aussi, qui ne sont pas moindres en qualité, qui reçoivent un nombre enviable de commentaires, et dont l’auteur ne répond jamais. Est-il possible de se situer entre les deux ?

Je crois que certains commentaires n’appellent volontairement pas de réponse. Par exemple ceux dont l’auteur, aimablement, « remercie » pour tel article ou vidéo qui l’a, un temps, sorti de son quotidien. Cela me touche beaucoup, et je pourrais remercier pour ces remerciements (au risque de susciter de nouveaux remerciements en retour). Je l’ai fait quelquefois, mais le plus souvent je ne crois pas utile de le faire.

Surtout, alors que nombre d’entre eux sont d’une grande qualité, je ne suis généralement pas très inspiré en matière de réponses aux commentaires (tout en étant heureux d’en recevoir). C’est pourquoi progressivement, je me suis mis à ne répondre qu’à ceux qui contiennent une question explicite, ou appellent un complément – sans m’interdire, parfois, le simple « Merci ».

J’ajoute une dernière (et récente) raison, qui m’a fait encore réduire mes réponses : le widget « Commentaires récents », dans la barre latérale droite, permet de mettre en valeur des commentaires récents, donc, mais portant sur des articles parfois anciens (ces commentaires se retrouveraient sans cela ensevelis dans les profondeurs du blog). Si je répondais à tous les commentaires, dans ce widget, on ne verrait plus que moi !

Q.
J’aime bien les récits de voyage, mais les billets, ça me saoule un peu (ou l’inverse).

R.
La rubrique « Catégories », en haut de la barre latérale, est faite pour vous. Cliquer sur la catégorie qui vous intéresse fera apparaître seulement les articles concernés, en éliminant les autres. Ou l’inverse.

Q.
Je voulais retrouver un article qui parlait de Scarlett Johansson, mais je n’y suis pas arrivé…

R.
Le moteur de recherche des blogs WordPress est plutôt performant. Il suffit de taper, dans le « champ » situé tout en haut à droite, sous la photo de l’en-tête, l’un des mots recherchés (avec ou sans majuscules, la différence n’est pas prise en compte), puis de cliquer sur « Rechercher ». Le ou les articles contenant ce terme s’affichent aussitôt. Sur ce blog, il y a par exemple trois occurrences avec le mot « scarlett », inclus le présent article.

Q.
Que mesurent exactement les statistiques qui apparaissent dans la barre latérale, à droite ?

R.
La mesure d’audience sur l’Internet, qui fait l’objet de gros investissements, distingue classiquement les « visiteurs uniques » (VU) et les « visites » d’une page Web. Cette distinction a le mérite d’être claire : les  VU sont des personnes physiques distinctes, les visites correspondent au nombre de clics provoquant l’affichage d’une page – ici, d’un article. Un visiteur unique peut n’effectuer qu’une seule visite, ce qui peut s’analyser comme la marque d’un enthousiasme mesuré pour le contenu qu’il découvre. Sur ce blog, par exemple, chaque visiteur unique effectue en moyenne trois ou quatre visites, cela signifie qu’il voit en moyenne trois ou quatre articles. Le rapport visites/VU est la mesure des « pages vues » (3,28 exactement en 2015).

Avec les outils de base de WordPress, il m’est impossible de savoir si la visite d’un article quelconque a consisté à cliquer dessus et à le quitter aussitôt après pour un autre article ou pour un autre blog, ou s’il s’est agi d’une lecture complète et attentive de l’article initial. Les professionnels du Web (et ceux qui se soucient de la rentabilité des pages et des clics) disposent quant à eux d’outils sophistiqués pour en savoir plus. Google Analytics donne déjà beaucoup d’informations : par exemple, mesurer le temps passé sur une page donnée est en soi une information appréciable.

Il va sans dire qu’avec ce blog, la rentabilité, c’est juste un gros mot, et qu’on est ici sur une autre planète. Plus précisément, quelque part entre cette planète-ci et son satellite Clin oeil2_h16. Les statistiques affichées dans la barre latérale mesurent uniquement le nombre de visites, totalisées depuis la création du blog, comme indiqué. C’est le chiffre le plus « flatteur » ? Bah oui, mais c’est le seul proposé par WordPress.

Q.
Je viens souvent ici, et j’ai remarqué que les « Articles les plus consultés », c’est toujours les mêmes !

R.
Bien observé, c’est à peu près ça. Il est apparu très vite que sur ce blog, les articles les plus consultés étaient (chiffres à la date du 8 août 2016) :
— pour les billets : Elspeth Beard (vu 2 463 fois) ;
— pour les récits de voyage : Grenoble ~ Compostelle à 80 km/h (1) (vu 1 384 fois) ;
— pour les vidéos : Les Grands Goulets (vu 24 045 fois).

La plupart des nouveaux arrivants ici ont dû faire ce que j’aurais fait à leur place : ils sont allés voir les articles les plus « populaires » (on notera que j’ai fait l’économie de cette expression discutable, pourtant très… populaire sur les blogs).

Du coup, l’incitation à aller voir les articles les plus consultés a fait qu’ils l’ont été de plus en plus, et l’écart s’est vite creusé entre ces articles et ceux arrivés en second, troisième, etc. En l’état, cet écart ne sera probablement jamais rattrapé, au nom d’une logique qui est celle du hit-parade : on écoute ce que tout le monde écoute, on fait un succès à ce qui a déjà du succès.

Q.
De la Terre à la Lune en moto ! C’est grave incorrect, non ?

R.
On ne réfléchit jamais assez aux décisions (techniques) que l’on prend à la création d’un blog. En particulier à ces choix qui, au bout de quelques temps, ne peuvent être modifiés sans perdre une bonne partie des « bénéfices » d’un référencement acquis dans la durée – quand ce n’est pas dans la douleur.

C’est pourquoi, après essai-erreur, j’ai décidé de conserver le titre original de ce blog (De la Terre à la Lune en moto), alors que je sais que l’usage de cette préposition est contesté, à vrai dire logiquement : on l’utilise pour un véhicule à l’intérieur duquel on voyage (en voiture, en train, en autocar), alors que c’est la prépositon à qu’on devrait utiliser quand on voyage sur celui-ci : à cheval, à vélo, à moto.

C’est après un message (aimable et plein d’humour) d’Olivier D. que j’ai entrepris de passer, pour ce blog, à un titre syntaxiquement plus correct. Mais mon conseiller pour le Web, consulté en urgence, m’a fait observer qu’en changeant ainsi le titre de plusieurs centaines de pages, les inconvénients à le faire surpassaient les avantages.

Je me suis donc (lâchement) rabattu sur l’usage courant, qui tend à utiliser à peu près indifféremment l’une et l’autre préposition, et sur un édito trouvé (mais non retrouvé) sur le site de « Toutes en moto ». Cet édito défendait pour les motardes le droit de voyager comme elles veulent, de s’arrêter quand elles veulent, et de dire, indifféremment, qu’elles roulent à ou en moto.

Q.
Peut-on savoir qui est le mystérieux Jihel qui se cache derrière ce blog ?

R.
Heu, je ne crois pas. D’ailleurs, je ne suis pas sûr de bien le connaître moi-même.

En revanche, je puis vous assurer qu’il n’est pas Jacques Camille Lardie (que je salue). Jacques Camille Lardie arrive tout en haut de la première page quand on tape « Jihel » dans Google. Il a sa fiche dans Wikipedia et même un groupe sur Facebook. Ca n’est pas encore le cas du Jihel qui tient ce blog – mais ça viendra certainement.

Si meliora dies, ut vina, poemata reddit, scire velim, chartis pretium quotus arroget annus. scriptor abhinc annos centum qui decidit, inter perfectos veteresque referri debet an inter vilis atque novos? Excludat iurgia finis, « Est vetus atque probus, centum qui perficit annos. » Quid, qui deperiit minor uno mense vel anno, inter quos referendus erit? Veteresne poetas, an quos et praesens et postera respuat aetas?

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5 commentaires pour FAQ

  1. dbata dit :

    En plus de trouver ce blog intéressant, j’y retrouve une partie de routes que j’ai pratiquées avec bonheur. Mais le meilleur c’est que je me marre beaucoup et c’est dû au ton utilisé. Moi le texte me convient autant (plus ?) que les photos.
    Bravo.

  2. dbata dit :

    Mais les vidéos sont bien. Comme je n’avais pas grand chose à faire ce soir, je me suis fait le col de Menée. Belles images et bon son (celui de la Guzzi et aussi la bande sonore).
    Suggestion : indiquer les références de la musique pour ceux qui voudraient se la procurer (pour le son de la Guzzi je sais comment faire). Et si ce n’est pas possible (pas le temps, pas envie, à quoi bon, etc.) ce n’est pas grave, la frustration est nécessaire aussi.
    Merci en tout cas pour ce (nouveau) bon moment.

    • jihel48 dit :

      Merci pour ce nouveau commentaire.

      Comme au cinéma, la musique est pour moi extrêmement importante dans ces petites vidéos. Elle donne de la continuité aux éléments discontinus que sont les plans, elle commande le rythme du montage, elle donne « l’ambiance » générale.

      C’est pourquoi je passe du temps à la choisir, et c’est pourquoi, bien sûr, j’indique titre et interprète dans le générique de fin. Mais comme celui-ci apparaît après un noir, parfois assez long, qui lui-même suit la réapparition du titre, je suppose qu’un certain nombre de personnes interrompt sa lecture après celle-ci, c’est à dire avant le générique de fin et la fin de la vidéo. C’est ce que me confirment, d’ailleurs, les statistiques fournies par YouTube et Vimeo, et c’est semble-t-il votre cas.

      Du reste, même dans le cas d’un vrai film, rares sont les spectateurs qui regardent le générique de fin intégralement, ce qui rend toujours très malheureux les professionnels qui ont sué sang et eau pour sa réussite.

      Les génériques de mes vidéos sont moins longs que celui de Mad Max 4. Mais je vais peut-être rajouter une Question/Réponse là-dessus, dans la présente FAQ… clindoeil

      Cordialement.

      • dbata dit :

        Bonjour,
        Vous avez parfaitement raison, je ne suis pas allé au bout de la vidéo.
        Alors que je regarde le générique au cinéma (et c’est difficile avec tous ces gens qui se lèvent, s’habillent, discutent debout et prennent leur temps), essentiellement pour avoir des infos sur les lieux de tournage et les musiques, sur votre site où c’est simple je ne l’ai pas fait. Aucune excuse donc. Mais désormais je le sais, et ça change tout.
        Effectivement je pense qu’un commentaire incitera sans doute d’autres personnes à rester jusqu’à la fin de la vidéo (j’avais cherché et n’avais vu aucun commentaire là dessus justement).
        Bon courage, bonne journée et encore merci.

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