Ma nouvelle moto. Premières impressions

Filet Billet_685_bleu2Ce dimanche 31 mai, alors que la tempête de ciel bleu annoncée se confirmait, je suis parti faire un tour dans le Vercors (le tour du Vercors, en fait) avec ma nouvelle moto. Ci-après mes premières impressions, confirmées après un gros millier de kilomètres.

1. La moto est jolie. Très  jolie, même, bien plus en vrai que sur les photos, mais ça, ça vaut pour toutes les motos ! En plus, le noir lui va très bien. Au pays de Bertone, de Giugiaro et de Pininfarina (pour ne pas dire Michel-Ange et Léonard), on sait aussi dessiner de belles motos.

2. Je suis bien, dessus, et je l’ai été tout de suite. Il est vrai que, venant d’une moto atypique, celle-ci m’a semblée « normale ». De nombreuses modifications ont été apportées à l’ergonomie de cette version « II » de la V7 actuelle : entre autres, moteur abaissé dans le cadre (de 10 mm) et incliné vers l’avant (de 4°), pour un centre de gravité plus bas et pour gagner de la place aux genoux. Sur les anciennes, on disait que les propriétaires de plus d’1 m 60 en avaient assez de cramer leurs pantalons de pluie sur les cylindres. Enfin, les repose-pieds ont été abaissés (de 25 mm), ce qui ne m’empêche pas d’avoir les jambes un peu trop repliées à mon goût. Il est vrai que la longueur de mes jambes est l’un de mes nombreux points communs avec Gary Cooper !

On est assis « dans » la moto, et pas « sur », comme c’était le cas avec la version précédente de ce modèle, ou avec la Bullet (j’aurais donc dû dire, un peu plus haut : « Je suis bien, dedans », mais ça aurait fait bizarre). Ce changement est sensible, et agréable. Avec une petite rehausse de guidon à la révision des 1 000, la position sera parfaite.

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3. Le moteur, c’est la moto. Celui de la V7 II est un « petit bloc », précision importante de la monde Guzzi. Issu de la V 50 de 1976, c’est celui de la Breva, apparue en 2003, et dont le succès commercial n’a pas été ébouriffant. Mais il a constamment été amélioré depuis.

Déjà, il fait un bruit magnifique, quoique contenu, avec un ralenti irrégulier qu’on-croit-toujours-qu’il-va-caler-mais-qui-ne-cale-jamais (comme sur les Harley). À la retenue, c’est une symphonie en dB majeur ! Ceci en pots d’origine, des Lafranconi – une de mes marques-cultes de quand j’étais jeune motard. Et je ne suis pas pressé d’en changer : les pots Fullbarouf, j’ai déjà donné. Avec la Bullet, j’avais décidé de faire remettre celui d’origine, justement : après une journée de moto, j’avais les oreilles en feu, comme après un concert de Johnny !

Bien sûr, il est neuf, ce moteur (« les 100 premiers kilomètres ne sont pas agréables », m’avait honnêtement dit le vendeur), donc rugueux de partout. Passé 300 km, c’était déjà un peu mieux. Je sais, pour l’avoir appris à l’école, qu’un twin italien est coupleux, mais pas souple. Naturellement, je voudrais les deux, et le sourire de la crémière en plus. Mais l’essai de la V7 II dans MotoLive révèle qu’en ville, « elle repart, à 30 km/h, en 3ème à 1 800 tours » – après rodage, je suppose. Et selon le patron de la concession, elle devrait, d’ici à 5 000 km, gagner cette onctuosité (j’adore ce mot !) qui lui manque encore. Je vais peut-être avoir les deux, finalement.

Il n’est pas longue course (hélas), mais de cotes super-carrées comme la plupart des moteurs actuels. Il prend donc des tours très facilement, et ne demande même que ça ! En rodage, je dois « retenir » les quelque 50 poneys pleins de furia italiana, mais de toutes façons tout se passe entre 2 500 et 5 000 tours. Le twin tracte gentiment à 2 500, et pousse franchement dès 3 000 : c’est juste au-delà du régime du couple maximum, et une particularité que j’ai repérée tout de suite (ce moteur « possède une caractéristique étonnante pour la cylindrée, il délivre un couple important dès 2 000 tr/min », m’assure Wikipedia à propos de celui de la Breva, dont il est issu). Pas la peine d’aller chercher la zone rouge, d’ailleurs il n’y en a pas.

À cause de la disposition particulière du moteur (le vilebrequin tourne dans l’axe de la moto, comme sur un flat-twin BMW), on sent le couple de renversement… au démarrage, surtout. En roulant, c’est quasiment imperceptible.

4. Boîte 6, c’est inédit pour moi. Toute nouvelle, cette boîte est d’une douceur et d’une précision exemplaires. Je trouve la 1ère longue (elle a paraît-il été raccourcie !), la 6ème est à peine surmultipliée (à 2 500 tours on est à 70 km/h, parfait pour les innombrables limitations à 70, où l’on n’est pas obligé de rétrograder), les quatre autres rapports sont bien étagés entre les deux (on a toujours sous la main, heu, sous le pied, le rapport adapté pour faire le job). Bon, j’aurais volontiers échangé la température extérieure contre un indicateur de rapport engagé, mais cela vous intéressera sûrement de savoir qu’il faisait 12° dans le tunnel des Grands Goulets quand j’y suis passé ce 31 mai, et 27° devant l’hôtel éponyme.

Pour moi, l’une des fonctions du rodage est de repérer, selon les types de routes, sur quel rapport la moto est bien, et surtout de trouver le régime/la vitesse où elle peut vous emmener au bout du monde. Clairement pour celle-là, c’est 3 500 tours (dans le « gras du couple »), soit 90 compteur en 6ème. Le moteur tourne alors avec la douceur d’un 4 cylindres, sans vibration aucune.

Le bout du monde n’a qu’à bien se tenir.

5. Trois freins, dont deux Brembo. Malgré un ralenti assez haut (1 250 trs), le frein moteur est important, c’est agréable. Il faut dire que, comme sur ma GS, l’injection d’essence est coupée à la décélération. Le frein arrière, assez puissant (pas de risque de blocage grâce à l’ABS), assied bien la moto. Bien que je n’aie pas connu ça, la sensation m’évoque ce que devait être le défunt freinage intégral des Guzzi.

Petite déception avec le frein avant. Quand on voit écrit « Brembo » sur un étrier de frein, on s’attend à faire, à la demande, des copeaux avec le disque, et à lever la roue arrière rien qu’en effleurant la poignée avec deux doigts. Bin, c’est pas vraiment ce qui se passe, mais cela aussi devrait s’améliorer avec le rodage, à l’issue duquel les freins devraient (re)trouver leur mordant. Sauf que ça risque d’être long : je ne freine pratiquement jamais ! Explication ici.

6. Dans les grandes courbes à fond à l’heure avec une main dans le dos, la moto est impériale, même en ayant ramené quasiment au mini la précharge des amortisseurs (leur remplacement est d’ores et déjà programmé). Dans les virages « moyens », les plus nombreux, il suffit de donner une petite pression sur le repose-pied, et de regarder où l’on veut aller. On peut, c’est rassurant, rajouter de l’angle sans craindre que ledit repose-pied ne vienne se planter dans le bitume, comme avec la Bullet (c’est l’une des rares choses que je lui reprochais : les repose-pieds en fer à béton, montés rigides), et de toutes façons, l’ergot de la béquille latérale vous enverra un signal avant. Dans les épingles très serrées, à cause de la chasse importante, j’ai encore un peu de mal à ne pas élargir, mais j’y travaille.

Cerise sur le gâteau, les pneus Pirelli Sport Demon vont bien avec la façon démoniaque dont j’attaque sur les routes viroleuses. Clin oeil2_h16

7. Les réserves
— Ce jour-là je n’ai croisé qu’une personne qui ait levé un pouce admiratif, et une autre m’a dit que la moto était jolie. En Bullet, ils auraient été dix. Il faudra faire avec ça, mais je n’oublierai pas comme c’était agréable de voir les visages s’éclairer sur mon passage (celui de la moto, plutôt). À contrario, voir des enfants se boucher les oreilles me faisait de la peine, et me sentir vaguement coupable.

— Empruntant à nouveau les grands axes, je redécouvre que des voitures peuvent me bouchonner. J’avais oublié comme c’était énervant. D’un autre côté, les doubler sur le dernier rapport d’un petit geste du poignet droit, et les voir rapetisser dans le rétroviseur, ça compense.

— Le cirque des motards en hypersport qui se la jouent Márquez, un genou par terre dans la montée du Col de Rousset, et qui mettent le moteur au rupteur dans le tunnel, ça me saoule un peu. Ça aussi, je l’avais oublié.

Donc voilà. En gros.

> L’essai de ma nouvelle moto par Marc Bertrand, sur MotoMag.com
Moto Guzzi V7 II Stone : plaisir de rouler

— L’article de Marc Bertrand est plus détaillé dans la version « papier » de MotoMag. Il y est question, notamment, d’une catégorie de motards auxquels il ne doit pas faire bon se frotter : les « guzzistes à poil dur » !
— La photo illustrant ce texte a été prise au-dessus de la prairie d’Herbouilly, près de Villard-de-Lans, dans le Vercors. La route forestière qui passe ici est devenue célèbre : c’est l’itinéraire de déviation lorsque les Gorges de la Bourne sont fermées pour travaux – c’est à dire six mois par an.

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18 commentaires pour Ma nouvelle moto. Premières impressions

  1. jpv17 dit :

    Bravo JL pour cette nouvelle acquisition, et merci pour ce reportage.
    Bonne route,
    jp

  2. Ded31 dit :

    Belle présentation pour cette nouvelle monture.
    Pour l’avoir essayée, je plussoie ce choix judicieux.
    Bonne route JL, et régale nous encore et toujours de tes reportages.

  3. Filou dit :

    Moi, j’cause pas aux lâcheurs…
    Bonne route quand même avec ta bella macchina.

  4. JacquesD dit :

    Bravo,
    Belle bécane, et très beau reportage.
    Soyez heureux ensemble.

  5. xav dit :

    Bonne route sur ce nouvel engin JL ! Je viens moi-même d’investir dans une petite Z 300 la semaine dernière, une petite moto légère et attachante, adaptée à l’usage urbain que je lui impose en région parisienne, et pleine de ressources. 😉

  6. Suzanne dit :

    Bon, j étais pas loin… Merci pour ce retour ! J’attendais ce vendredi avec impatience ! Bon choix ! J’ai pris une Griso Se en novembre, effectivement dessinée par Michelangelo, motorisée par De Vinci du bonheur, ça vit, ça vibre, je ne m en lasse pas ! Bonne route à toi, le pėlerinage à Mandello s’impose à nous ! Apres yam, plusieurs bm, suis tout aussi novice ! Mais comme dirait mon cons, il faut que ça reste confidentiel ! forza ! ( je suis d’accord avec toi les suspensions arrières sont mauvaises… Shock F… Fait du bon boulot en Isère). Ceci dit, j adore les RE !

    Après Compostelle, ta narration vers Mandello serait une source d’inspiration pour tous… Ouaaaaah !

    Au plaisir de te lire !

  7. fab le motard dit :

    Chouette la V7. Pour l’origine du moteur, ca date de bien avant les breva 750, faut remonter aux V35, V50 de la fin des années 70.

  8. CB dit :

    J’attendais cet article avec impatience. Si de nombreux bulletistes sont d’anciens guzzistes (c’est bien comme cela que l’on dit ?) il me semble que l’inverse est plus rare ; serais-tu en train de rajeunir ? Une chose est certaine : ta belle italienne ne déclenchera jamais autant la sympathie que ta (très) belle Bullet; qu’à cela ne tienne: je te prêterai la mienne !

    Captain Bertie

    PS : La Bullet en est un mauvais exemple mais j’aurais tendance à penser que les motos sont faites pour les pays où elles sont nées (j’en fais actuellement l’expérience) et la tienne, née au cœur des Alpes, y fera des merveilles.

  9. jacques dit :

    Je l’attendais aussi avec impatience cet article.
    Félicitation, très bon choix, encore une moto pur plaisir.
    Bonne route et prudence.

  10. jihel48 dit :

    Merci à tous ! 🙂

    Fab, tu as parfaitement raison.

    Sur l’évolution qui a conduit à la V7 actuelle, voir l’excellent commentaire de Marco, ici.

  11. Vercors dit :

    Tres bon choix.
    Surement le mien prochainement si je trouve le bon concessionnaire sur la région.
    Peut être une idée de votre part?
    Toujours un plaisir de suivre vos aventures dans notre magnifique région.
    Cordialement

    • jihel48 dit :

      Merci. Dans la région il y a :
      a) un concessionnaire à Grenoble, c’est le « mien », désormais : Moto Labo. Je n’en pense pour le moment que du bien, en particulier du chef d’atelier – l’élément-clé d’une concession –, compétent et serviable autant que peut l’être quelqu’un qui est sous pression du matin au soir. C’est que cette concession multimarques draine une clientèle considérable, avec une grande marque généraliste (Suzuki), une marque premium qui a la cote (Triumph), une marque de niche (Aprilia) et bien sûr Guzzi, en pleine progression depuis la reprise par Piaggio.
      b) un concessionnaire plus spécialisé, dont je ne lis et n’entends dire que du bien : Kick Motorcycles, à Etoile-sur-Rhône, dans la Drôme (c’est sur la nationale 7, près de La Paillasse).

      Bien cordialement.

  12. Wooooooow ! Félicitations ! (Désolée du retard de réaction, je suis partie 1 mois en vacances et je me suis tenue bien éloignée de tous les moyens de communication). J’adore cette Guzzi. Je lui faisais d’ailleurs de l’oeil à un moment donné mais j’avais fini par renoncer car au Canada, la maintenance d’une Guzzi est un peu compliquée apparemment (c’est une moto super rare par ici).
    Ben pour le coup, je pourrai me rincer l’oeil sur la tienne ! C’est un bijou et en plus, elle a l’air de tenir la route au top ! Enjoy ! 😀

  13. ROLAND dit :

    Comme dit le proverbe :
    Goutzi une fois ; et tu en redemanderas !!!
    🙂

  14. Phil dit :

    Bonjour Jihel,

    Isèrois depuis quelques années, je suis votre blog depuis quelques saisons avec beaucoup de plaisir!

    Je suis en train d’hésiter très fortement entre la v7 II Stone et la Continental GT. Je suis passé faire un essai statique de la v7 chez Moto Labo mais j’ai un peu peur que mes genoux ne soient pas à leurs aises dans les encoches de réservoir -> il manque un petit centimètre quand je serre les jambes autour du réservoir. Avez-vous un avis là dessus (je fais 1m84 avec des grandes guiboles).
    Samedi matin je vais faire un essai statique de la Continental GT à Ruy.

    En fonction je demanderais un essai routier des deux motos.

    Avez-vous testé la concession d’Etoile sur Rhône? J’en entends le plus grand bien, du coup je ne sais pas vers qui me tourner (Gaget à Ruy si RE CGT, Moto Labo à Grenoble si v7 ou Kick qui fait les deux marques).

    Je me permets un dernière question, faisant mini 12000km / an laquelle des deux serait la plus indiquée selon vous?

    Bonne route et peut-être se croisera t’on sur les routes du Vercors que j’aime découvrir dès que le temps me le permet!

    • jihel48 dit :

      Merci Phil pour ce commentaire. Mais c’est me faire une confiance que je ne suis pas sûr de mériter, que de me demander de choisir entre ces deux motos, toutes deux sympathiques et attachantes.

      La première des choses est de faire… ce que vous vous apprêtez à faire, c’est à dire de les essayer toutes les deux, en statique, mais aussi de faire un essai routier.

      Je connais bien maintenant la Guzzi, mais assez mal la Continental GT, essayée une petite demi-journée seulement. J’en ai dit l’essentiel ici, et n’ai pas grand chose à ajouter. Sinon que deux ans plus tard (ça me fait de la peine de dire ça, surtout à l’égard de l’excellent concessionnaire de l’Isère), je crains que Royal Enfield ne se soit « loupé » avec cette moto, qui peine à trouver son public, qu’on ne voit guère sur les routes, et qu’on trouve facilement en occasion. Je ne sais trop, en effet, quel en est l’usage, hormis de se doter d’un véhicule urbain plus classe et plus branché qu’un scooter (cet aspect est bien mis en valeur par le grand et habile concessionnaire parisien Tendance Roadster), ceci sans les aspects pratiques. Pour le côté Café Racer vintage, les hipsters ont maintenant bien mieux à leur disposition, chez Triumph ou BMW.

      Vous faites 12 000 km par an, ce qui est sensiblement plus que la moyenne, et la preuve que vous voyagez avec votre moto. Je sais bien que les accessoiristes font des merveilles et que certains font le tour de l’Europe en Mobylette, mais la CGT est totalement dénuée d’aspects pratiques. La petite Guzzi n’a pas non plus la capacité d’emport d’une BMW RT, mais peut davantage être équipée.

      Avec 1 m 84 et de « grandes guiboles », vous êtes peut-être le client idéal pour un gros trail routier de chez BMW, KTM, Triumph ou… Guzzi. Vous allez souffrir sur la CGT (surtout avec la selle mono), mais soyons honnête, vous ne pourrez guère vous déplier sur une V7 II. Notez cependant que cette moto a été améliorée spécialement « pour les grands », en basculant (un peu) le moteur vers l’avant. Puis il ne faut pas AMA vous baser sur les « encoches de réservoir » (je fais 1 m 78, et mes genoux les dépassent suivant ma position sur la moto, ça n’est pas gênant), mais sur le haut des cylindres. Si vous tapez dedans en position normale (= en roulant), oubliez. Mais cela m’étonnerait sur une V7 II.

      Dans le hors-série 2015 « Balades » de MotoMagazine, Aldo Fusco, qui semble plutôt un grand gaillard comme vous, parcourt la nationale 7 avec une V7 (le modèle précédent, donc). Il ne s’est pas plaint de la position sur la moto (il la décrète même « accessible à tous les gabarits »), et sur les photos il n’a pas l’air d’avoir les genoux sous le menton.

      J’ai dit ici (à la fin de l’article) combien ma V7 II, qui après un an et trois mois, a maintenant plus de 21 000 km, pouvait être une moto « de voyage ». Elle a pour elle son grand réservoir et sa consommation réduite, son cardan, et son confort… lorsqu’on a remplacé les amortisseurs d’origine. Mais il faudra, bien sûr, renoncer à emmener un passager – comme avec la plupart des roadsters modernes.

      Je n’ai pas encore testé la concession d’Etoile sur Rhône, dont j’entends comme vous dire beaucoup de bien. Mais cela viendra, c’est sûr. Ce concessionnaire fait les deux marques. Il pourrait être votre juge de paix.

      Bien cordialement.

      • Phil dit :

        Merci pour cette réponse ultra détaillée!

        Je suis passé chez Monsieur Gaget samedi dernier. L’accueil qui m’a été réservé est a des années lumières de ce que j’ai pu vivre dans des « grosses » concessions! C’est très agréable de trouvé des passionnés
        Il m’a en effet déconseillé la CGT en grande partie à cause de la position de conduite.

        Je vais donc faire un essai d’une Classic EFI mais aussi d’une V7 dans les jours qui viennent. Mes goûts esthétiques étant plus porté vers les « anciennes » avec le confort moderne, les choix ne sont pas nombreux mais je pense que j’arriverais à trouver mon bonheur!

        Au plaisir de lire vos nouveaux articles!

  15. Etienne dit :

    Le problème ce n’est pas les choix parmi les motos existantes ou ayant existées mais la taille du porte-feuille et du garage…
    En attendant je vais rester fidèle à la Bullet, mais cette Guzzi me fait quand même de l’oeil…

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